
Nicolas Sarkozy a ce jeudi matin prononcé un discour concernant la presse gratuite : «je n'oppose pas la presse gratuite et la presse payante». Pourtant, quand le Président dit «je crois en l'avenir de la presse», il précise qu'il s'agit de «la presse payante.»
«Si la presse gratuite a des annonceurs, c'est qu'elle a un public. Et si elle a un public, c'est qu'elle répond à un besoin», reconnaît-il. Le compliment expédié, il enchaîne sur le modèle économique des gratuits, financés par la publicité: «C'est une folie de croire que la publicité financera un jour toute l'information: la gratuité, c'est une vue de l'esprit et la mort de la presse écrite.»
L'enjeu de la gratuité ne concerne pas que les titres comme Direct Matin, Métro ou 20 Minutes, mais aussi tous les sites web d'informations, qui abreuvent de nouvelles les internautes, désormais habitués à s'informer gratuitement sur le Net.
«je n'oppose pas la presse gratuite et la presse payante». Pourtant, quand le Président dit «je crois en l'avenir de la presse», il précise qu'il s'agit de «la presse payante.»
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